MINA


H A P P Y  H A P P Y  by Mina

A travers ce blog, je vous dévoile les différentes versions que j’ai été, leurs réjouissances et leurs étapes, leurs petits challenges et leurs leçons. Comment je suis sortie grandie de chaque événement et comment j’ai réellement commencé à rencontrer la version qui me plait à 27 ans en plongeant sans m’en rendre compte dans la Slow Life à 25 ans et depuis… Je n’ai jamais été aussi apaisée que depuis cet instant. Je souhaite à chacun d’entre Vous de découvrir cette sérénité intérieure dont je ne suis surement qu’au tout début. En tout cas, ce fut un sacré roller coaster pour en arriver là, alors sortez le popcorn et accrochez-vous bien !

Aussi, je suis convaincue que chaque expérience est précieuse et qu’il n’y a pas de plus, de moins, de mieux, car chacun est unique et ressent les choses à sa façon. Le partage de mon récit est avant tout pour Moi, pour Vous, pour ouvrir un échange et grandir ensemble, Nous permettre d’envisager un autre angle de vue et/ou de nouvelles pistes de réflexions.

Ce blog traduit aussi mon envie de partager avec Vous, créer du lien, apporter un peu de couleurs dans nos vies et faire une happiness therapy tous ensemble.

Alors, prêts pour l’aventure ?

 

 


M I N A  by Mina

 

 

 

 

 

 


SYNOPSIS D’UNE ANCIENNE MULTI-TASKING GIRL REPENTIE 

Si je regarde quelques années en arrière, ma semaine type ressemblait à une course effrénée d’un mélange orchestré de cours, de stage, de job étudiant, d’équitation, de festivités et mes nuits les plus longues comptabilisaient 4h00 de sommeil. Franchement, je tenais plutôt bien la distance et surtout, j’étais surprise que tout le monde n’en fasse pas autant. Pardon, soyons honnêtes deux secondes, ma tolérance était très limitée face à l’incapacité de mon entourage à ne pas suivre la cadence.

J’étais à fond, prête à conquérir le monde et atteindre les objectifs pour lesquels l’on m’avait savamment préparé pendant toutes ces années. Autrefois, la Vie avait déjà essayé de m’écarter de ce chemin, je ne me suis pas laissée abattre, j’ai rattrapé la route et je suis revenue encore plus déterminée. La ligne droite était là, les échelons à gravir se dessinaient un à un à l’horizon et si tout allait bien, à 30 ans, j’aurais coché toutes les cases qu’il fallait. Enfin, si je survivais au cap des 24 ans. Les 24 ans, c’était terrifiant pour moi à l’époque. Oui, je sais, normalement on bloque plutôt sur les 25. Moi c’était les 24.

Bref, j’étais ce stéréotype de la fille insupportable qui vous parle en vous regardant et en écrivant un sms (mes factures affichaient + 2500 sms envoyés par mois, s’en était devenu anecdotique dans mon entourage), se check-in partout sur Facebook, se dédouble à 3 before – 2 soirées – 1 after, et ne pouvait pas vivre sans sa paire de talons de 13 cm. Ma sympathie, mon empathie et ma gentillesse m’ont toujours sauvé la mise, ce qui me rendait surement moins antipathique.

Bien entendu, l’envers du décor, j’entends par là, le chaos intérieur qui régnait et me rongeait un peu plus chaque jour, se traduisait souvent par ce tumulte de pensées constantes et mon incapacité à mener une vie saine et simple. Simple et fluide grâce à la clarté que le calme intérieur peut apporter, bien entendu. Mon esprit était compliqué, mes angoisses avaient toujours le dernier mot et je crois qu’avec le temps, j’avais oublié qu’on pouvait vivre autrement que dans ce flux tendu. Tant pis, on me trouvait fascinante et mystérieuse, ça me convenait parfaitement.

Et un jour, la Vie m’a de nouveau rattrapé. A 24 ans, justement. Cette fois-ci, après quelques instants de résistance, j’ai tout lâché et j’ai décidé de voir ce qu’il en était. Et, j’ai tout remis en cause. Tout. Ma manière d’aborder la vie et mon quotidien ont commencé à changer. Mon entourage s’est clairsemé et de nouvelles personnes se sont révélées. C’est ainsi que je suis partie à ma propre rencontre et c’est la meilleure chose qui me soit arrivée dans ma mésaventure.

Depuis, je suis en quête constante de la meilleure version de moi-même, je ne reste cependant pas un éternel brouillon. Je compose car je suis convaincue qu’il n’y a jamais de version finale, unique et parfaite, seulement une version avec laquelle je suis en accord à une période donnée.

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